KinésithérapieConventionné INAMI

Kiné Respiratoire à Chaumont-Gistoux

Adultes & Enfants — Brabant wallon

La kinésithérapie respiratoire aide petits et grands à mieux respirer : elle facilite l'évacuation des sécrétions, réduit l'encombrement et améliore le confort respiratoire. Chez le nourrisson et l'enfant, elle est fréquemment prescrite en période de bronchiolite ou de bronchite.

Thomas utilise des techniques douces et reconnues, adaptées à l'âge et à l'état de chaque patient, dans un cadre rassurant — pour l'enfant comme pour ses parents.

Durée

30 min

Tarif

Conventionné INAMI — nous consulter

Praticien

Thomas Leblois

Séances conventionnées INAMI, remboursées par la mutuelle sur prescription médicale.

Pour qui ?

Quand consulter ?

  • Nourrissons et enfants encombrés (bronchiolite, bronchite)
  • Adultes atteints de bronchite chronique ou BPCO
  • Suites d'infections respiratoires ou de pneumonie
  • Encombrement lié à l'asthme ou à la mucoviscidose
  • Préparation et récupération respiratoire après chirurgie

En pratique

Comment ça se passe ?

1

Évaluation respiratoire

Écoute, observation de la respiration et évaluation de l'encombrement pour adapter la technique.

2

Désencombrement

Techniques manuelles douces (modulation du flux expiratoire chez l'enfant) pour aider à évacuer les sécrétions.

3

Conseils aux parents

Gestes simples à reproduire à la maison : lavage de nez, positions, signes qui doivent alerter.

Chez le nourrisson : bronchiolite et encombrement

La bronchiolite touche une majorité de nourrissons au cours de leurs deux premiers hivers. Elle se manifeste par une toux, une respiration sifflante et un encombrement qui gêne l'alimentation et le sommeil. La kinésithérapie respiratoire n'accélère pas la guérison de l'infection virale elle-même : elle aide l'enfant à évacuer les sécrétions, ce qui améliore son confort, sa prise des biberons et son repos.

Les techniques employées aujourd'hui sont douces — l'augmentation du flux expiratoire remplace les manœuvres brusques d'autrefois. Un nourrisson peut pleurer pendant la séance : c'est une réaction à la contrainte de la position et aux manipulations, pas un signe de douleur. Le kinésithérapeute est aussi le professionnel qui voit l'enfant plusieurs fois en quelques jours : il repère les signes qui doivent ramener chez le médecin.

Chez l'adulte : bronchite chronique, BPCO et suites opératoires

Chez l'adulte, l'objectif se déplace vers l'autonomie. Il s'agit d'apprendre à mobiliser ses sécrétions seul, d'améliorer l'efficacité du geste respiratoire et, pour les pathologies chroniques comme la BPCO, de maintenir une capacité à l'effort qui se dégrade lentement si rien n'est fait.

Après une chirurgie thoracique ou abdominale, la douleur pousse naturellement à respirer superficiellement, ce qui favorise l'encombrement et les complications pulmonaires. Quelques séances bien placées, avant et après l'intervention, réduisent ce risque et raccourcissent souvent la convalescence.

Questions fréquentes

Vos questions sur kiné respiratoire

Non. Les techniques actuelles sont douces et respectent le rythme de l'enfant. Il peut pleurer pendant la séance, mais celle-ci n'est pas douloureuse et le soulage.

Pendant l'épisode d'encombrement, dès que le médecin l'a prescrit. Des séances rapprochées sur quelques jours sont souvent plus efficaces.

Oui : bronchite chronique, BPCO, suites d'infection ou de chirurgie… La kiné respiratoire améliore le confort et la capacité respiratoire à tout âge.

Cela dépend de l'encombrement et de l'évolution. Il s'agit le plus souvent de quelques séances rapprochées sur quelques jours, réévaluées au fur et à mesure, plutôt que d'un traitement au long cours.

Oui. La kinésithérapie respiratoire se fait sur prescription, et l'examen médical préalable permet d'écarter les situations qui relèvent d'une autre prise en charge, voire d'une hospitalisation.

C'est votre médecin qui en décide. La kinésithérapie agit sur l'encombrement ; elle s'articule avec le traitement médical éventuel, sans le remplacer.

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